lundi 27 octobre 2008
CONFERENCE/DEBAT
Par Ben, lundi 27 octobre 2008 à 00:06 :: BEN'S BLUES BAR
CONFERENCE/DEBAT (ECOLE ET CONTROLE SOCIAL).
CONFERENCE DEBAT le mardi 11 novembre 2008 à 21 h30 avec la COMMISSION DLA 37. Elle a pour but de faire une étude précise des textes ( rapports, lois, décrets concernant la réforme de l'Etat ), de fournir les informations et des textes d'analyse diffusables. La commission DLA37 n'est pas affiliée à une organisation syndicale ou politique. Elle a vocation à s'inscrire dans toute initiative visant à organiser la résistance contre la déconcentration et la décentralisation, la liquidation des services publics, les attaques contre les protections sociales. La commission diffuse ses travaux par l'intermédiaire de son site Internet : http://pagesperso-orange.fr/commisionDLA37
Pourquoi « Ecole et contrôle social » ? L'école est aujourd'hui, à un niveau jusque là inégalé, l'objet des attentes, des espoirs, des exigences les plus divers, tant pour les familles que pour le pouvoir, et pour la société tout entière. A ce public « captif » (du fait de l'obligation scolaire) que sont les élèves, s'imposent évidemment les apprentissages scolaires, mais aussi les normes de la réussite. Les exigences sont tellement fortes que l'école n'en finit plus de déborder de l'école (« dispositifs de réussite éducative » après la classe institués par la loi de cohésion sociale de 2005, « internats de réussite éducative ») – en même temps qu'elle se trouve, à l'inverse, visée par diverses intrusions, comme par exemple le droit de regard des maires et des présidents de conseils généraux sur l'absentéisme scolaire – élément décisif de cette sorte de « police des familles » que sont les « contrats de responsabilité parentale » (loi sur l'égalité des chances de 2006, loi de prévention de la délinquance de 2007). Si d'aucuns se sont émus de ces intrusions, notamment chez les enseignants (critique du fichier « Base-élèves », rejet de l'espionnage de la vie de famille sous couvert « d'évaluation » des élèves, refus des enquêtes sur les origines ethniques des enfants, etc…), il importe de saisir combien ces initiatives, loin d'être des bavures ou des maladresses, sont en cohérence avec une politique globale de contrôle des comportements – elle-même dépendante des visées sociétales du néolibéralisme. C'est à l'approfondissement de ces convergences que la Commission DLA 37 se propose de consacrer l'exposé/débat du 16 septembre.
CONFÉRENCE/DÉBAT. Programme. Le 16 septembre : on présenterait une introduction pour définir ce qu'on entend par contrôle social, suivie d'un exposé qui en développerait un premier aspect et auquel on donnera le sous-titre: Ecole et police des familles. Le 11 novembre: deuxième angle d'attaque du sujet: sous-titre: Tout évaluer à l'école(et ailleurs); vers une société de simulation et dissimulation. Le 20 janvier : troisième aspect et troisième sous-titre: L'Ecole, une entreprise comme les autres.
CONFERENCE DEBAT le mardi 11 novembre 2008 à 21 h30 avec la COMMISSION DLA 37. Elle a pour but de faire une étude précise des textes ( rapports, lois, décrets concernant la réforme de l'Etat ), de fournir les informations et des textes d'analyse diffusables. La commission DLA37 n'est pas affiliée à une organisation syndicale ou politique. Elle a vocation à s'inscrire dans toute initiative visant à organiser la résistance contre la déconcentration et la décentralisation, la liquidation des services publics, les attaques contre les protections sociales. La commission diffuse ses travaux par l'intermédiaire de son site Internet : http://pagesperso-orange.fr/commisionDLA37
Pourquoi « Ecole et contrôle social » ? L'école est aujourd'hui, à un niveau jusque là inégalé, l'objet des attentes, des espoirs, des exigences les plus divers, tant pour les familles que pour le pouvoir, et pour la société tout entière. A ce public « captif » (du fait de l'obligation scolaire) que sont les élèves, s'imposent évidemment les apprentissages scolaires, mais aussi les normes de la réussite. Les exigences sont tellement fortes que l'école n'en finit plus de déborder de l'école (« dispositifs de réussite éducative » après la classe institués par la loi de cohésion sociale de 2005, « internats de réussite éducative ») – en même temps qu'elle se trouve, à l'inverse, visée par diverses intrusions, comme par exemple le droit de regard des maires et des présidents de conseils généraux sur l'absentéisme scolaire – élément décisif de cette sorte de « police des familles » que sont les « contrats de responsabilité parentale » (loi sur l'égalité des chances de 2006, loi de prévention de la délinquance de 2007). Si d'aucuns se sont émus de ces intrusions, notamment chez les enseignants (critique du fichier « Base-élèves », rejet de l'espionnage de la vie de famille sous couvert « d'évaluation » des élèves, refus des enquêtes sur les origines ethniques des enfants, etc…), il importe de saisir combien ces initiatives, loin d'être des bavures ou des maladresses, sont en cohérence avec une politique globale de contrôle des comportements – elle-même dépendante des visées sociétales du néolibéralisme. C'est à l'approfondissement de ces convergences que la Commission DLA 37 se propose de consacrer l'exposé/débat du 16 septembre.
CONFÉRENCE/DÉBAT. Programme. Le 16 septembre : on présenterait une introduction pour définir ce qu'on entend par contrôle social, suivie d'un exposé qui en développerait un premier aspect et auquel on donnera le sous-titre: Ecole et police des familles. Le 11 novembre: deuxième angle d'attaque du sujet: sous-titre: Tout évaluer à l'école(et ailleurs); vers une société de simulation et dissimulation. Le 20 janvier : troisième aspect et troisième sous-titre: L'Ecole, une entreprise comme les autres.
